mercredi 19 janvier 2011
19. Cabaret Martyr
Que prendrez vous ce soir ?
Une soirée spectacle s'il vous plait.
Oui alors pour ce soir nous avons une soiree excentrico-burlesque facon effeuillage à vous proposer, avec "Cabaret Martyr", une troupe de 3 femmes et un homme totalement déjantés.
Adjugé, mettez m'en 5 places !
Avec ou sans talent ?
Oh prenons le talent sur les 3 femmes et laissez la nullité sur le mec.
Très bien, voila monsieur, bon spectacle !
C'est avec Kim, Gladys, Nizar, Alex et moi que nous nous retrouvons ce soir pour une soirée expérimentale. L'occasion de voir des choses très intéressantes, et d'autres un peu plus bof, voir même terriblement nase.
Comme pour la boite de bonbons je vais commencer par le mauvais pour finir sur le bon!
Il y a eu des passages extrêmement nuls disais-je, du niveau "délires entre potes" la salle rit niaisement... C'est à n'y rien comprendre. Et le doute m'assaille : je suis juste mauvais public (chacun son truc) ou c'est l'âge qui me gagne ? A moins bien sur que la moitié de la salle soit invitée... Je penche pour cette solution de facilité et de non-remise en question :p
Passons et revenons aux bons moments, avec en clou du spectacle les 2 scènes finales d'effeuillage ! C'était vraiment magnifique.
La première tout d'abord ! Les 2 filles canons et dynamiques entrent en scène lentement dans une danse dos à dos très langoureuse et suave. Elles tournent dos a dos sur elles même et je comprends au bout d'un tour qu'elles sont liées ensembles, comme des siamoises, puisqu'elles sont deux dans une grande mini jupe, ce qui associé a des mouvements de danse savamment bien choisis propose un résultat magique qui a quelque chose d'envoutant.
Pour couronner le tout, elles jouent en playback sur une chanson très drôle "si tu veux être mon amoureux tu dois payer" qui se prête bien a la chorégraphie.
Au cours de l'effeuillage elles abandonneront tour à tour leur jupe unique, une première culotte unique, leur soutien gorge, pour ne finir qu'en collants et culotte encore unique.
Quant tout a coup la 3ème (la moins gracieuse) se pointe et les pousses en dehors du plateau pour prendre la place, façon de dire "moi aussi je peux". S'ensuit une incroyable tentative d'enlever tous ses vêtements en même temps, ce qui n'aboutira qu'a un sac de nœud, avec tête et bras coincés dans le teeshirt, un sein et les fesses à l'air, je vous laisse imaginer le tableau.
C'est à moitié habillé, et donc à moitié dénudée, que la dernière comédienne commence sa chanson, pas en playback cette fois. Une chanson qui mélange... je ne saurai pas trop dire, une espèce d'énergie et de mélancolie, terriblement touchante, et interprété d'une manière absolument unique... Elle en impose, elle a un charisme fou, je suis sou le charme.
Fin du spectacle.
Gladys, je veux bien en voir d'autres ! Et tant pis si c'est la loterie :)
J'ai oublié de prendre une photo durant le spectacle, donc voici l'entrée de la salle, sans lumière, sans intérêt... oui j'ai honte.
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1 commentaire:
Tu décris parfaitement bien les deux plus belles scènes de ce grand "n'importe quoi".
Pas de problème Thierry, je t'en proposerai encore et toujours des spectacles.
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